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La crise financière qui dure depuis plus d'une année appelle à davantage de régulation dans le secteur financier. Il est évident que les grandes banques se défendent contre ce principe parce qu'elles craignent un renforcement des exigences en matière de fonds propres, qui porterait atteinte à leur compétitivité. Une analyse objective montre que ces craintes sont injustifiées. De plus, les lacunes de Bâle II obligeront les mentalités à évoluer vers des dispositions nominales sur les fonds propres.

Des fonds propres en suffisance représentent un atout dans la compétitivité