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Quand l’Office fédéral de la statistique a présenté en décembre dernier les indicateurs d’évaluation du bien-être, d’aucuns ont parlé d’une «mesure statistique du bonheur». Le nouveau système de mesure est certes beaucoup plus complet que le produit intérieur brut. Il tient compte de valeurs immatérielles telles que les relations sociales, la santé et le niveau de satisfaction de la population. La vie, toutefois, ne se réduit pas à un «indice du bonheur». Mesurer le bien-être est une opération très complexe.
Dans une approche du bien-être qui se veut aussi large que possible, on considère non seulement les conditions de vie objectives, mais encore leur perception subjective par la population.