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Deux nouvelles enquêtes donnent à penser que, parmi les personnes interrogées, nombreuses sont celles qui retireraient leurs avoirs en banque si des intérêts négatifs étaient introduits. Selon ces mêmes études, une telle situation n'inciterait, en revanche, que très peu à la consommation. Seul un Suisse sur douze dépenserait davantage si de tels taux étaient introduits.
Une enquête de niveau mondial montre que l'impact des taux négatifs sur la consommation est minime.