{"id":151084,"date":"2011-05-01T12:00:00","date_gmt":"2011-05-01T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/2011\/05\/cina-4\/"},"modified":"2023-08-24T00:52:52","modified_gmt":"2023-08-23T22:52:52","slug":"cina-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/2011\/05\/cina-4\/","title":{"rendered":"La promotion \u00e9conomique \u00e0 l\u2019\u00e9tranger: un processus \u00e0 poursuivre et \u00e0 mieux coordonner"},"content":{"rendered":"<p>La promotion \u00e9conomique \u00e0 l\u2019\u00e9tranger suppose que la Conf\u00e9d\u00e9ration et les cantons travaillent ensemble. L\u2019Osec assure cette coop\u00e9ration depuis plus de deux ans. Ce mandat est actuellement en cours de renouvellement. Les cantons et le Secr\u00e9tariat d\u2019\u00c9tat \u00e0 l\u2019\u00e9conomie (Seco) veulent poursuivre leur collaboration avec l\u2019Osec. Il convient, toutefois, de resserrer la coordination et de r\u00e9partir clairement les t\u00e2ches si l\u2019on veut am\u00e9liorer les r\u00e9sultats pour le bien de tous.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nLa promotion \u00e9conomique de la Conf\u00e9d\u00e9ration a pour but d\u2019encourager la comp\u00e9titivit\u00e9 de l\u2019\u00e9conomie suisse. Le financement de ses instruments pour la p\u00e9riode 2012-2015 fait lobjet dun message dont le Parlement f\u00e9d\u00e9ral d\u00e9bat actuellement. Les cantons sont fortement concern\u00e9s, puisqu\u2019ils repr\u00e9sentent les zones d\u2019implantation des entreprises sensibles \u00e0 la politique d\u2019encouragement de la Conf\u00e9d\u00e9ration, et ils ont pu appr\u00e9cier positivement les exp\u00e9riences qui ont marqu\u00e9 la p\u00e9riode qui vient de s\u2019\u00e9couler. Les instruments utilis\u00e9s \u2013 la promotion des exportations, celle de la place \u00e9conomique, la politique du tourisme de m\u00eame que celle des PME et la politique r\u00e9gionale \u2013 ont globalement fait leurs preuves. Les quatre prochaines ann\u00e9es devront \u00e9galement reposer sur eux. Il est donc important que, dans sa d\u00e9cision finale, le Parlement f\u00e9d\u00e9ral accorde \u00e0 la promotion \u00e9conomique les moyens financiers dont elle disposait durant la p\u00e9riode pr\u00e9c\u00e9dente.&#13;<\/p>\n<h2>La promotion \u00e9conomique est un travail de partenariat<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nCe point vaut tout particuli\u00e8rement pour la promotion \u00e9conomique \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, pour laquelle les cantons versent annuellement 1,3 million de francs et la Conf\u00e9d\u00e9ration 5,1 millions. Ces sommes servent \u00e0 financer le mandat de l\u2019Osec. Elles se basent sur une convention de prestation conclue entre les cantons et l\u2019Osec; celle-ci fait actuellement l\u2019objet d\u2019une r\u00e9vision en vue de la nouvelle p\u00e9riode qui d\u00e9butera en 2012. Le projet est en consultation jusqu\u2019\u00e0 fin avril aupr\u00e8s des cantons. La prochaine assembl\u00e9e de la Conf\u00e9rence des chefs des d\u00e9partements cantonaux de l\u2019\u00e9conomie publique (CDEP) \u00e0 la mi-juin devrait adopter le nouveau contrat et permettre ainsi aux cantons de le ratifier. L\u2019objectif du partenariat entre le Seco, l\u2019Osec et les cantons est de d\u00e9marrer l\u2019ann\u00e9e 2012 avec de nouvelles r\u00e8gles afin de promouvoir des projets d\u2019implantation durables et d\u2019accro\u00eetre les investissements directs \u00e9trangers en Suisse.&#13;<\/p>\n<h2>L\u2019implantation r\u00e9sulte d\u2019un processus \u00e0 assimiler<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nL\u2019<i>implantation<\/i>&#13;<br \/>\nOn entend par l\u00e0 les investissements et cr\u00e9ations d\u2019entreprise effectu\u00e9es par des soci\u00e9t\u00e9s \u00e9trang\u00e8res qui se sont traduits dans l\u2019ann\u00e9e par une inscription au registre du commerce (d\u00e9finition du groupe de travail \u00abPromotion de l\u2019image de la Suisse\u00bb, 2011). d\u2019une nouvelle entreprise d\u00e9coule dun processus \u00e0 assimiler. Tous les partenaires y jouent un r\u00f4le propre. Il est clair que les activit\u00e9s de l\u2019Osec ne suffisent pas \u00e0 elles seules, les cantons doivent aussi s\u2019impliquer.Les <i>quatre premi\u00e8res phases \u2013 Marketing, \u00abMarketing-Research\u00bb, \u00abTargeting\u00bb<\/i> et <i>Contact<\/i> \u2013 sont au c\u0153ur du travail de l\u2019Osec. La suite rel\u00e8ve directement des cantons ou de leurs organisations promotionnelles&#13;<br \/>\nAujourd\u2019hui, il existe trois grands groupements r\u00e9gionaux charg\u00e9s de faire la promotion des cantons qui les ont mandat\u00e9s. Il s\u2019agit de la Greater Geneva Berne Area (GGBa), de la Basel Area (BA) et de la Greater Zurich Area (GZA).. Ceux-ci poursuivent les contacts en association avec les organismes de promotion \u00e9conomique cantonaux jusqu\u2019\u00e0 ce que les investissements se concr\u00e9tisent. Le Seco accompagne le processus et examine l\u2019efficacit\u00e9 des mesures et des moyens engag\u00e9s.&#13;<\/p>\n<h2>Ce sont les cantons qui d\u00e9cident en dernier ressort<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nPour les cantons, il ne faut pas changer de concept: l\u2019implantation finale doit demeurer de leur ressort. En effet, seules les autorit\u00e9s qui les pr\u00e9sident peuvent d\u00e9cider des facteurs qui permettront au processus d\u2019implantation d\u2019aboutir, parmi lesquels figurent les terrains \u00e0 b\u00e2tir, la charge fiscale ou les questions relevant du march\u00e9 du travail. Les cantons poss\u00e8dent pr\u00e9cis\u00e9ment sur ces sujets une forte autonomie institutionnelle et \u00e9tatique, qui repose sur la Constitution et qui garantit que leur libert\u00e9 constitue un droit fondamental&#13;<br \/>\nArticle 3 de la Constitution f\u00e9d\u00e9rale (RS 101).. Les t\u00e2ches \u00e9voqu\u00e9es rel\u00e8vent de leur souverainet\u00e9 et elles sont assur\u00e9es avec toute la responsabilit\u00e9 et la conscience n\u00e9cessaires.&#13;<\/p>\n<h2>Un code de conduite pour les partenaires<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLa coop\u00e9ration entre partenaires est la base d\u2019une promotion \u00e9conomique r\u00e9ussie. Cela demande des r\u00e8gles du jeu, car \u2013 et cela fait \u00e9galement suite \u00e0 l\u2019autonomie des cantons \u2013 tous les partenaires se trouvent en concurrence. Pour rem\u00e9dier \u00e0 ce probl\u00e8me, il faut que la nouvelle convention de prestation contienne un code de conduite contraignant. Ses modalit\u00e9s&#13;<br \/>\nVoir le chap. 6 de la convention de prestations du 17 mars 2011. doivent susciter une information transparente concernant les activit\u00e9s planifi\u00e9es. Cela permet \u00e0 la Suisse davoir une approche unifi\u00e9e lors des premiers contacts avec des entreprises et des investisseurs potentiels \u00e9trangers.Il est important que, par exemple, l\u2019investisseur chinois ne soit confront\u00e9 qu\u2019\u00e0 <i>une seule pr\u00e9sentation<\/i> de la Suisse. Des publications et des sites Internet uniformes r\u00e9dig\u00e9s dans les diff\u00e9rentes langues nationales, des analyses de march\u00e9 suivies de contacts cibl\u00e9s et entretenus avec des firmes importantes vont dans ce sens. L\u2019Osec dispose \u00e0 ce niveau de comp\u00e9tences essentielles et d\u2019un r\u00e9seau bien d\u00e9velopp\u00e9. Pour les cantons, il faut en outre r\u00e9solument utiliser les synergies avec la promotion des exportations, qui se situe au c\u0153ur des activit\u00e9s de l\u2019Osec.&#13;<\/p>\n<h2>Pas d\u2019extension du \u00ableadmanagement\u00bb<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLe march\u00e9 japonais occupe une position privil\u00e9gi\u00e9e dans la promotion \u00e9conomique. L\u2019Osec s\u2019y occupe du \u00ableadmanagement\u00bb&#13;<br \/>\nOn entend par \u00ablead\u00bb un investisseur qui a manifest\u00e9 concr\u00e8tement son intention de s\u2019implanter en Suisse et\/ou qui s\u2019est dit particuli\u00e8rement int\u00e9ress\u00e9 par une r\u00e9gion ou un canton. Le potentiel et les donn\u00e9es relatives \u00e0 ces \u00ableads\u00bb sont \u00e9galement pris en compte par les cantons. Le processus de traitement du \u00ablead\u00bb, qui vise \u00e0 approfondir l\u2019int\u00e9r\u00eat du client et \u00e0 conduire dans le meilleur des cas \u00e0 une implantation, s\u2019appelle le \u00abLead Management\u00bb. Dans ce domaine, les cantons sont en concurrence (d\u00e9finition du groupe de travail \u00abPromotion de l\u2019image de la Suisse\u00bb, 2011). pour les cantons en plus de ses prestations fondamentales. La CDEP a d\u00e9cid\u00e9, lors de son assembl\u00e9e de janvier, que le \u00ableadmanagement\u00bb ne devra pas \u00eatre \u00e9tendu \u00e0 d\u2019autres pays dans les quatre prochaines ann\u00e9es. Cette conclusion ne r\u00e9sulte pas \u2013 comme on l\u2019a en partie insinu\u00e9 \u2013 de l\u2019\u00e2pret\u00e9 de la concurrence, mais plut\u00f4t de la constatation que les cantons accomplissent ce travail depuis, pour certains, de nombreuses ann\u00e9es, ils ont d\u00e9montr\u00e9 leurs comp\u00e9tences et peuvent tout simplement mieux l\u2019ex\u00e9cuter que l\u2019Osec.Cela vaut, par exemple, pour l\u2019organisation de la Suisse occidentale <i>Greater Geneva Berne area (GGBa),<\/i> qui dispose de ses propres repr\u00e9sentants \u00e0 l\u2019\u00e9tranger et d\u2019un savoir-faire en ad\u00e9quation. Les cantons ont actuellement la ferme conviction qu\u2019une s\u00e9paration nette des r\u00f4les sur les march\u00e9s g\u00e9n\u00e9rerait davantage de succ\u00e8s. Il faut aussi pour cela que tous les participants s\u2019orientent par rapport \u00e0 leurs v\u00e9ritables comp\u00e9tences. Il est essentiel \u2013 et cela est incontest\u00e9 \u2013 que la Suisse pr\u00e9sente un visage uniforme dans les premiers contacts et que les mesures prises sur les march\u00e9s soient mieux coordonn\u00e9es. C\u2019est pour cela que les cantons souhaitent s\u2019engager davantage durant les quatre prochaines ann\u00e9es.&#13;<\/p>\n<h2>Il n\u2019existe pas d\u2019alternative \u00e0 la promotion de la place \u00e9conomique<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLa promotion de la place \u00e9conomique repr\u00e9sente un processus qui va du marketing \u00e0 l\u2019implantation et qui est important pour la Suisse. L\u2019organisation dont on discute actuellement \u2013 comme cela a \u00e9t\u00e9 expos\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment \u2013 est efficiente et efficace. \u00c0 ceux qui disent qu\u2019une telle institution est superflue, il faut r\u00e9pondre qu\u2019un marketing national est n\u00e9cessaire pour un produit de premi\u00e8re qualit\u00e9 comme la place \u00e9conomique suisse. En premier lieu, tous les autres pays ont une promotion \u00e9conomique; si la Suisse voulait s\u2019en passer, ce serait m\u00e9connaitre les r\u00e9alit\u00e9s internationales.Deuxi\u00e8mement, l\u2019alternative \u00e0 une organisation nationale ne pourrait logiquement \u00eatre qu\u2019une concurrence sauvage entre cantons \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Il faut \u00eatre conscient que si les cantons font acte de pr\u00e9sence \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, c\u2019est pour mieux pr\u00e9senter la force de leur place \u00e9conomique. Certaines mesures doivent donc \u00eatre ex\u00e9cut\u00e9es de mani\u00e8re coordonn\u00e9es pour des raisons d\u2019efficacit\u00e9. La concurrence totale entre cantons durant toutes les phases de la promotion \u00e9conomique affaiblirait la Suisse dans son entier; la Conf\u00e9d\u00e9ration souhaite l\u00e9viter dans le cadre de la nouvelle organisation.&#13;<\/p>\n<h2>La promotion \u00e9conomique n\u2019est pas suffisante<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nD\u2019autres critiques font remarquer qu\u2019on ne peut pas imputer le succ\u00e8s de la place \u00e9conomique suisse \u00e0 la seule efficacit\u00e9 de la promotion \u00e9conomique. L\u2019attitude des cantons est sur ce point d\u00e9terminante: les autorit\u00e9s responsables de la promotion \u00e9conomique doivent d\u00e9j\u00e0 s\u2019occuper des entreprises domicili\u00e9es dans le canton. Ce qui les aide le plus, ce sont des processus administratifs efficaces et directs ainsi qu\u2019une fiscalit\u00e9 faible. L\u2019\u00c9tat doit, par contre, pr\u00e9server et d\u00e9velopper un droit du travail lib\u00e9ral et le syst\u00e8me dual de formation, qui permettent au march\u00e9 du travail de fonctionner, ce qui, au plan international, est fondamental.&#13;<\/p>\n<h2>Des infrastructures centrales<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nIl est \u00e9galement important d\u2019atteindre un niveau \u00e9lev\u00e9 dans des infrastructures essentielles comme celles des transports, de l\u2019\u00e9nergie et des services publics. Concr\u00e8tement, cela d\u00e9pend des grands projets politiques en suspens, tels le financement de l\u2019infrastructure ferroviaire&#13;<br \/>\nVoir <a href=\"http:\/\/www.bav.admin.ch\/themen\/03044\/\">http:\/\/www.bav.admin.ch\/themen\/03044\/<\/a> index.html?lang=fr., l\u2019actualisation de l\u2019arr\u00eat\u00e9 f\u00e9d\u00e9ral sur le r\u00e9seau des routes nationales&#13;<br \/>\nVoir <a href=\"http:\/\/www.astra.admin.ch\/themen\/\">http:\/\/www.astra.admin.ch\/themen\/<\/a> nationalstrassen\/00254\/index.html?lang=fr. ainsi que les questions qui tournent autour du plan sectoriel de l\u2019infrastructure a\u00e9ronautique&#13;<br \/>\nVoir <a href=\"http:\/\/www.bazl.admin.ch\/themen\/lupo\/00293\/\">http:\/\/www.bazl.admin.ch\/themen\/lupo\/00293\/<\/a> index.html?lang=fr.. Cela concerne \u00e9galement la lib\u00e9ralisation du march\u00e9 de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 de l\u2019approvisionnement.M\u00eame si la Conf\u00e9d\u00e9ration est comp\u00e9tente dans nombre des champs politiques expos\u00e9s, leur mise en \u0153uvre ne peut se faire sans les cantons. Les conf\u00e9rences des directeurs cantonaux \u2013 et tout particuli\u00e8rement la CDEP&#13;<br \/>\nVoir <a href=\"http:\/\/www.vdk.ch\">http:\/\/www.vdk.ch<\/a> et <a href=\"http:\/\/www.maison-des-cantons.ch\">http:\/\/www.maison-des-cantons.ch<\/a>\u2013 peuvent servir de relais entre la Conf\u00e9d\u00e9ration et les gouvernements cantonaux. Il en va, en effet, comme pour la promotion \u00e9conomique, les solutions viables ne peuvent sortir que de la coop\u00e9ration.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nEncadr\u00e9 1: Mettre en \u0153uvre une strat\u00e9gie de croissance pour le tourisme&#13;<\/p>\n<h3>Mettre en \u0153uvre une strat\u00e9gie de croissance pour le tourisme<\/h3>\n<p>&#13;<br \/>\nLe message sur la promotion \u00e9conomique comprend \u00e9galement des mesures qui concernent le tourisme. La CDEP s\u2019est toujours prononc\u00e9e en faveur d\u2019Innotour, dont le r\u00f4le est d\u2019encourager l\u2019innovation et la coop\u00e9ration dans le tourisme. L\u2019erreur serait que la contribution de 20 millions de francs allou\u00e9e \u00e0 Innotour manque \u00e0 la promotion touristique nationale.La CDEP soutient la strat\u00e9gie d\u00e9velopp\u00e9e par le Conseil f\u00e9d\u00e9ral en faveur de la croissance du tourisme. Elle n\u00e9cessite une dotation au moins aussi importante que celle accord\u00e9e \u00e0 Suisse Tourisme pour la p\u00e9riode 2008\u20132011 (191 millions de francs). Or, les propositions du Conseil f\u00e9d\u00e9ral sont actuellement inf\u00e9rieures.Bien que les mesures d\u2019urgence contre le franc fort (12 millions en 2011 et 2012) aient quelque peu rectifi\u00e9 le tir, la promotion touristique du pays comporte des zones d\u2019ombre \u00e0 partir de 2013 et n\u2019est pas suffisamment financ\u00e9e. Il d\u00e9pendra donc du Conseil f\u00e9d\u00e9ral de recalculer les besoins financiers de Suisse Tourisme pour 2013 et les ann\u00e9es qui suivent en fonction de la situation \u00e9conomique et de prendre les mesures qui s\u2019imposent. Un marketing r\u00e9ussi a besoin de moyens.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La promotion \u00e9conomique \u00e0 l\u2019\u00e9tranger suppose que la Conf\u00e9d\u00e9ration et les cantons travaillent ensemble. 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