{"id":151239,"date":"2011-03-01T12:00:00","date_gmt":"2011-03-01T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/2011\/03\/roethlisberger-4\/"},"modified":"2023-08-24T00:54:27","modified_gmt":"2023-08-23T22:54:27","slug":"roethlisberger-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/2011\/03\/roethlisberger-4\/","title":{"rendered":"La cyberadministration suisse: \u00e9tat et perspectives"},"content":{"rendered":"<p>La cyberadministration a pour vocation de permettre tant aux milieux \u00e9conomiques qu\u2019\u00e0 la population de r\u00e9gler leurs affaires importantes avec les autorit\u00e9s par voie \u00e9lectronique. Ces derni\u00e8res doivent quant \u00e0 elles moderniser leurs processus et communiquer entre elles \u00e9galement par voie \u00e9lectronique. Pour acc\u00e9l\u00e9rer la mise en place de la cyberadministration en Suisse, la Conf\u00e9d\u00e9ration, les cantons et les communes ont d\u00e9fini leurs objectifs communs dans la Strat\u00e9gie suisse de cyberadministration. Les \u00e9changes par Internet avec les autorit\u00e9s permettent notamment un all\u00e9gement substantiel des charges des entreprises.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\n<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"article_rect\" src=\"\/dynBase\/images\/article_rect\/201103_06_Roethlisberger_01.eps.jpg\" alt=\"\" width=\"370\" height=\"246\" \/>&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nLe Conseil f\u00e9d\u00e9ral a approuv\u00e9 la strat\u00e9gie suisse de cyberadministration le 24 janvier 2007. Celle-ci a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9e par l\u2019Unit\u00e9 de strat\u00e9gie informatique de la Conf\u00e9d\u00e9ration (USIC) en \u00e9troite collaboration avec les cantons et les communes. Elle constitue pour la Conf\u00e9d\u00e9ration, les cantons et les communes la base sur laquelle ils peuvent fixer leurs objectifs communs, et d\u00e9finit des principes, des proc\u00e9dures et des instruments pour la mise en \u0153uvre. La strat\u00e9gie suisse de cyberadministration poursuit les trois objectifs suivants, par ordre d\u2019importance:1. L\u2019\u00e9conomie effectue les transactions administratives avec les autorit\u00e9s par voie \u00e9lectronique.2. Les autorit\u00e9s modernisent leurs processus et communiquent entre elles par voie \u00e9lectronique.3. La population peut r\u00e9gler ses affaires importantes r\u00e9p\u00e9titives ou complexes avec les autorit\u00e9s par voie \u00e9lectronique.La cyberadministration ne peut fonctionner que si les trois \u00e9chelons de l\u2019\u00c9tat se mettent en r\u00e9seau et coordonnent leurs activit\u00e9s. La collaboration entre la Conf\u00e9d\u00e9ration, les cantons et les communes est d\u00e9finie dans la <i>Convention-cadre concernant la collaboration en mati\u00e8re de cyberadministration en Suisse.<\/i> Cette convention de droit public d\u00e9finit les r\u00e8gles que la Conf\u00e9d\u00e9ration, les cantons et les communes doivent observer lors de la mise en \u0153uvre de la strat\u00e9gie durant les ann\u00e9es 2007\u20132011. L\u2019assembl\u00e9e pl\u00e9ni\u00e8re de la Conf\u00e9rence des gouvernements cantonaux (CdC) a adopt\u00e9 la convention-cadre en juin 2007. Cette derni\u00e8re a ensuite \u00e9t\u00e9 ratifi\u00e9e par le gouvernement de chacun des cantons jusqu\u2019\u00e0 fin 2007. Le Conseil f\u00e9d\u00e9ral l\u2019a approuv\u00e9e le 29 ao\u00fbt 2007. Par leurs signatures, les partenaires expriment une forte volont\u00e9 de mettre en \u0153uvre la cyberadministration dans toute la Suisse.Cette t\u00e2che est men\u00e9e de mani\u00e8re d\u00e9centralis\u00e9e, mais coordonn\u00e9e. Les projets n\u00e9cessitant une coordination au niveau national ont \u00e9t\u00e9 recens\u00e9s dans le <i>Catalogue des projets prioritaires,<\/i> qui est r\u00e9guli\u00e8rement \u00e9valu\u00e9 par le comit\u00e9 de pilotage et actualis\u00e9 si besoin est. Les projets du catalogue sont class\u00e9s de la mani\u00e8re suivante:\u2212 <i>prestations prioritaires:<\/i> liste des prestations publiques qui pr\u00e9sentent un rapport co\u00fbt-utilit\u00e9 particuli\u00e8rement favorable lorsqu\u2019elles sont fournies par voie \u00e9lectronique, aussi bien du point de vue des groupes cibles que de celui de l\u2019administration elle-m\u00eame.\u2212 <i>pr\u00e9requis prioritaires:<\/i> mise \u00e0 disposition d\u2019outils juridiques, proc\u00e9duraux, organisationnels et techniques pour la pr\u00e9paration des prestations prioritaires.Le <i>comit\u00e9 de pilotage<\/i> est responsable de la mise en \u0153uvre coordonn\u00e9e de la strat\u00e9gie suisse de cyberadministration. Il se compose au total de neuf membres, soit de trois repr\u00e9sentants de la Conf\u00e9d\u00e9ration, trois des cantons et trois des villes et des communes. La cheffe du D\u00e9partement f\u00e9d\u00e9ral des finances (DFF) le pr\u00e9side. Les t\u00e2ches du comit\u00e9 de pilotage sont d\u00e9finies dans la convention-cadre \u00e0 l\u2019art. 7: il est comp\u00e9tent pour \u00e9tablir le catalogue des projets prioritaires et il d\u00e9signe les organisations chefs de file. En outre, il dirige et surveille la mise en \u0153uvre de la strat\u00e9gie et prend \u00e0 cet effet les d\u00e9cisions relatives aux instruments de planification et de mise en \u0153uvre.En raison de la diversit\u00e9 des projets inscrits au Catalogue des projets prioritaires, les responsabilit\u00e9s et le financement sont d\u00e9finis au cas par cas en fonction des besoins. \u00c0 cet \u00e9gard, le comit\u00e9 de pilotage d\u00e9signe une organisation ad\u00e9quate pour servir de chef de file \u00e0 chaque projet prioritaire.Les t\u00e2ches et comp\u00e9tences des organisations chefs de file sont r\u00e9gl\u00e9es \u00e0 l\u2019art. 16 de la convention-cadre. Celles-ci doivent notamment veiller, en collaboration avec d\u2019autres acteurs concern\u00e9s, \u00e0 l\u2019\u00e9laboration de concepts ad\u00e9quats de l\u00e9gislation ainsi que de financement et d\u2019organisation; elles garantissent \u00e9galement le respect des normes et l\u2019interop\u00e9rabilit\u00e9 des solutions \u00e9labor\u00e9es.La Direction op\u00e9rationnelle cyberadministration suisse est l\u2019organe d\u2019\u00e9tat-major du comit\u00e9 de pilotage et du conseil des experts. Elle coordonne la mise en \u0153uvre de la strat\u00e9gie. Elle est le centre de prestations principal en ce domaine et l\u2019interlocuteur des organisations chefs de file; elle g\u00e8re et publie, en outre, sur Internet les instruments de mise en \u0153uvre. La Direction op\u00e9rationnelle est financ\u00e9e par la Conf\u00e9d\u00e9ration et subordonn\u00e9e \u00e0 l\u2019Usic, laquelle d\u00e9pend du DFF.&#13;<\/p>\n<h2>Mesure de l\u2019\u00e9tat d\u2019avancement de la cyberadministration suisse<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLe contr\u00f4le de gestion de la strat\u00e9gie suisse de cyberadministration mesure l\u2019\u00e9tat de progression de la mise en \u0153uvre. Il couvre, d\u2019une part, la collecte et la valorisation des informations et, d\u2019autre part, l\u2019identification et l\u2019application de mesures correctives. Il est l\u2019instrument de pilotage qui, gr\u00e2ce \u00e0 une exploitation cibl\u00e9e des informations, oriente les processus de d\u00e9cision et de pilotage. Les r\u00e9sultats du contr\u00f4le de gestion sont publi\u00e9s sous la forme d\u2019un tableau de bord dans une brochure. Il en ressort que, selon la planification actuelle, 19 des 45 projets prioritaires seront op\u00e9rationnels \u00e0 plus de 80% \u00e0 la fin de 2011, et m\u00eame 37 d\u2019entre eux \u00e0 la fin de 2013 (voir <i>graphique 2<\/i>).Une caract\u00e9ristique importante de la cyberadministration suisse est son orientation vers les besoins des groupes cibles que sont les milieux \u00e9conomiques, l\u2019administration et la population. Ils font l\u2019objet d\u2019\u00e9tudes sp\u00e9cifiques men\u00e9es chaque ann\u00e9e ou tous les deux ans. Dans le secteur \u00e9conomique, l\u2019\u00e9tude intitul\u00e9e <i>Entreprises et E-gouvernance<\/i> est confi\u00e9e \u00e0 l\u2019institut de recherches gfs.berne par le Secr\u00e9tariat d\u2019\u00c9tat \u00e0 l\u2019\u00e9conomie (Seco). Environ 1000 entreprises sont interrog\u00e9es sur l\u2019offre en ligne de l\u2019administration. La plus r\u00e9cente de ces \u00e9tudes a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e en 2009 et montre que 79% des entreprises ayant particip\u00e9 \u00e0 l\u2019enqu\u00eate, soit une majorit\u00e9 importante, jugent l\u2019offre Internet de l\u2019administration dans l\u2019ensemble plut\u00f4t bonne, voire tr\u00e8s bonne (voir <i>graphique 3<\/i>).&#13;<\/p>\n<h2>Projets prioritaires<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nParmi les projets prioritaires de la strat\u00e9gie suisse de cyberadministration, dont la mise en \u0153uvre doit \u00eatre coordonn\u00e9e, on compte notamment:&#13;<\/p>\n<h2>SuisseID<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLa SuisseID, lanc\u00e9e par la Conf\u00e9d\u00e9ration en mai 2010, est un instrument important pour l\u2019encouragement des transactions \u00e9lectroniques en Suisse. L\u2019introduction acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e de la preuve \u00e9lectronique d\u2019identit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9e par le Conseil f\u00e9d\u00e9ral et le Parlement dans le cadre de la troisi\u00e8me phase des mesures de stabilisation conjoncturelle.La SuisseID est dans notre pays le premier produit standard permettant une identification \u00e9lectronique s\u00fbre. Des affaires peuvent ainsi \u00eatre conclues directement par Internet entre les particuliers et les entreprises, entre les entreprises elles-m\u00eames et entre les citoyens et l\u2019administration. Le syst\u00e8me SuisseID comporte trois \u00e9l\u00e9ments:1. la preuve \u00e9lectronique d\u2019identit\u00e9;2. la signature \u00e9lectronique qualifi\u00e9e;3. l\u2019attestation \u00e9lectronique de la fonction.La SuisseID permet \u00e0 un utilisateur de s\u2019identifier en toute s\u00e9curit\u00e9 aupr\u00e8s d\u2019un service en ligne et d\u2019apposer une signature \u00e9lectronique valable sur un document. En cas de besoin, les registres des fonctions assurent toute la transparence voulue entre les participants, en fournissant par exemple les procurations, des indications sur l\u2019appartenance \u00e0 une association ou en mettant \u00e0 disposition des registres professionnels. Depuis le mois de mai 2010, toute personne physique peut se procurer une SuisseID, qui est disponible sous la forme d\u2019une carte \u00e0 puce ou d\u2019une cl\u00e9 USB.En l\u2019espace de huit mois, le nombre des possibilit\u00e9s d\u2019utilisation a augment\u00e9 pour concerner plus de 110 fournisseurs de prestations, essentiellement des villes et des communes. Au 31 d\u00e9cembre 2010, plus de 271&nbsp;000 SuisseID avaient \u00e9t\u00e9 command\u00e9es.&#13;<\/p>\n<h2>Swissdec<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLes entreprises sont tenues de transmettre r\u00e9guli\u00e8rement leurs donn\u00e9es salariales \u00e0 diverses autorit\u00e9s et assurances. En les remettant par voie \u00e9lectronique aux services concern\u00e9s, les entreprises all\u00e8gent leurs charges non productives. Toutes les donn\u00e9es salariales se trouvent dans le programme des entreprises; ce dernier \u00e9tablit pour chaque destinataire un jeu des donn\u00e9es requises par la loi, qui peut ensuite \u00eatre transf\u00e9r\u00e9 par voie \u00e9lectronique au service concern\u00e9. Une entreprise \u00e9conomise ainsi plusieurs heures de travail par an. Ces am\u00e9liorations sont \u00e9galement importantes pour l\u2019administration. Swissdec est un projet sans but lucratif, commun \u00e0 divers partenaires tant publics que priv\u00e9s. Con\u00e7u comme une plateforme centrale d\u2019information visant la standardisation de l\u2019\u00e9change \u00e9lectronique de donn\u00e9es par le truchement des programmes de comptabilit\u00e9 salariale, swissdec aide les d\u00e9veloppeurs de logiciels dans leurs travaux, examine et certifie des comptabilit\u00e9s salariales, sert l\u2019\u00e9change d\u2019informations entre tous les participants et surveille la conformit\u00e9 l\u00e9gale du transfert des donn\u00e9es. Les syst\u00e8mes de comptabilit\u00e9 salariale munis du label de qualit\u00e9 \u00abswissdec certified\u00bb facilitent grandement les travaux administratifs des entreprises. Ils offrent en effet une transmission \u00e9lectronique standardis\u00e9e des donn\u00e9es salariales des entreprises aux assurances sociales et autorit\u00e9s raccord\u00e9es. Ainsi, les clients peuvent par un seul clic de souris transmettre les donn\u00e9es pr\u00e9par\u00e9es aux divers destinataires par l\u2019entremise du distributeur swissdec. La proc\u00e9dure est simple, pratique et rapide.&#13;<\/p>\n<h2>Perspectives<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLa n\u00e9cessit\u00e9 que la cyberadministration ne soit pas seulement coordonn\u00e9e au plan national mais qu\u2019elle soit davantage mise en \u0153uvre \u00e0 tous les niveaux de l\u2019\u00c9tat f\u00e9d\u00e9ral correspond \u00e0 une tendance g\u00e9n\u00e9rale. La complexit\u00e9 croissante des activit\u00e9s administratives exige des pr\u00e9requis et des normes univoques. Lorsqu\u2019ils mettent en place les infrastructures n\u00e9cessaires \u00e0 la cyberadministration, les cantons et les communes doivent pouvoir se fier \u00e0 des directives nationales en mati\u00e8re d\u2019architecture. Ce n\u2019est qu\u2019ainsi que l\u2019on pourra garantir une protection durable des investissements. Des communes de petite taille ne peuvent fournir seules les prestations informatiques qui leur permettraient de mener \u00e0 bien des projets complets de cyberadministration: il faut pour cela des conditions bien d\u00e9finies et un appui ad\u00e9quat.On peut, en outre, se demander si au-del\u00e0 de la standardisation des interfaces et des formats d\u2019\u00e9change de donn\u00e9es, on ne devrait pas mettre en place et g\u00e9rer de mani\u00e8re centralis\u00e9e, pour l\u2019ensemble de la Suisse, des services tels que des plateformes d\u2019\u00e9change de donn\u00e9es, des r\u00e9f\u00e9rentiels pour la gestion des identit\u00e9s et des acc\u00e8s, de m\u00eame que d\u2019autres services d\u2019infrastructure en mati\u00e8re de cyber-administration. \u00c9tant donn\u00e9 l\u2019interd\u00e9pendance de la plupart des services de cette nature, il faut \u00e9galement se demander dans quelle mesure une organisation qu\u2019il reste \u00e0 d\u00e9finir ne devrait pas prendre en charge l\u2019exploitation, \u00e9ventuellement m\u00eame au plan op\u00e9rationnel, de tous ces services nationaux.La convention de droit public concernant la collaboration en mati\u00e8re de cyberadministration en Suisse a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9e en 2007 par le Conseil f\u00e9d\u00e9ral et approuv\u00e9e par la Conf\u00e9rence des gouvernements cantonaux (CdC). Elle aura effet jusqu\u2019\u00e0 la fin de 2011. Pour garantir la continuit\u00e9 de la strat\u00e9gie suisse de cyberadministration et poursuivre une mise en \u0153uvre d\u00e9j\u00e0 bien engag\u00e9e, le comit\u00e9 de pilotage a charg\u00e9 la Direction op\u00e9rationnelle de pr\u00e9voir diverses solutions pour le renouvellement de la convention-cadre et de lui soumettre des propositions d\u2019ici au printemps 2011. Il s\u2019agira d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer la r\u00e9alisation de la cyberadministration et d\u2019envisager un renforcement du r\u00f4le directeur de la Conf\u00e9d\u00e9ration sans pour autant d\u00e9charger les cantons de leurs responsabilit\u00e9s dans la mise en \u0153uvre.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 1: \u00abOrganisation de la mise en \u0153uvre de la cyberadministration suisse\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 2: \u00abMise en \u0153uvre des projets prioritaires de la cyberadministration suisse: analyse tendancielle\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 3: \u00abAppr\u00e9ciation globale de l\u2019offre Internet de l\u2019administration par des entreprises en Suisse, 2006\u20132009\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nEncadr\u00e9 1: La Direction op\u00e9rationnelle cyberadministration suisse&#13;<\/p>\n<h3>La Direction op\u00e9rationnelle cyberadministration suisse<\/h3>\n<p>&#13;<br \/>\nEn qualit\u00e9 d\u2019organe d\u2019\u00e9tat-major du comit\u00e9 de pilotage et du conseil des experts, la Direction op\u00e9rationnelle coordonne la mise en \u0153uvre de la strat\u00e9gie suisse de cyberadministration. Elle est responsable tant du contr\u00f4le de gestion et de la communication que de l\u2019\u00e9change d\u2019informations avec d\u2019autres organisations, les milieux de la recherche et ceux de l\u2019\u00e9conomie.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nContact:&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nDirection op\u00e9rationnelle cyberadministration suisseUnit\u00e9 de strat\u00e9gie informatique de la Conf\u00e9d\u00e9ration USICFriedheimweg 14, 3003 BerneT\u00e9l.: +41 31&nbsp;324 79 21<a href=\"mailto:stephan.roethlisberger@isb.admin.ch\">stephan.roethlisberger@isb.admin.ch<\/a><a href=\"http:\/\/www.egovernment.ch\">http:\/\/www.egovernment.ch<\/a>&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nEncadr\u00e9 2: Membres du comit\u00e9 de pilotage&#13;<\/p>\n<h3>Membres du comit\u00e9 de pilotage<\/h3>\n<p>&#13;<br \/>\n\u2212 Eveline Widmer-Schlumpf, conseill\u00e8re f\u00e9d\u00e9rale, D\u00e9partement f\u00e9d\u00e9ral des finances (DFF), pr\u00e9sidente\u2212 Johann Schneider-Ammann, conseiller f\u00e9d\u00e9ral, D\u00e9partement f\u00e9d\u00e9ral de l\u2019\u00e9conomie (DFE)\u2212 Corina Casanova, chanceli\u00e8re de la Conf\u00e9d\u00e9ration, Chancellerie f\u00e9d\u00e9rale (ChF)\u2212 Fran\u00e7ois Marthaler, conseiller d\u2019\u00c9tat, canton de Vaud\u2212 Marcel Schwerzmann, conseiller d\u2019\u00c9tat, canton de Lucerne\u2212 Rainer Gonzenbach, chancelier d\u2019\u00c9tat, canton de Thurgovie\u2212 Peter Bernasconi, d\u00e9put\u00e9 au Grand Conseil, membre du comit\u00e9 de l\u2019Association des Communes Suisses\u2212 Roland Kuttruff, maire de la commune de Tobel-T\u00e4gerschen (TG)\u2212 Ernst Wohlwend, maire de la ville de Winterthour (ZH)<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La cyberadministration a pour vocation de permettre tant aux milieux \u00e9conomiques qu\u2019\u00e0 la population de r\u00e9gler leurs affaires importantes avec les autorit\u00e9s par voie \u00e9lectronique. Ces derni\u00e8res doivent quant \u00e0 elles moderniser leurs processus et communiquer entre elles \u00e9galement par voie \u00e9lectronique. 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