{"id":151274,"date":"2011-01-01T12:00:00","date_gmt":"2011-01-01T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/2011\/01\/bauer-4\/"},"modified":"2023-08-24T00:54:36","modified_gmt":"2023-08-23T22:54:36","slug":"bauer-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/2011\/01\/bauer-4\/","title":{"rendered":"Gestion de la sant\u00e9 en entreprise: une base solide pour une \u00e9conomie saine et des assurances sociales durables"},"content":{"rendered":"<p>Les assurances sociales prot\u00e8gent des al\u00e9as de la vie tels que la maladie, un accident, l\u2019invalidit\u00e9, le ch\u00f4mage, le d\u00e9part \u00e0 la retraite ou le d\u00e9c\u00e8s et versent des prestations financi\u00e8res en cas de survenance de l\u2019\u00e9v\u00e8nement assur\u00e9. Il est \u00e9galement possible d\u2019agir en amont en promouvant la sant\u00e9, ce qui r\u00e9duit la probabilit\u00e9 d\u2019un tel \u00e9v\u00e8nement. Les conditions de travail jouent un r\u00f4le essentiel \u00e0 cet \u00e9gard. Les syst\u00e8mes de gestion de la sant\u00e9 en entreprise (GSE) permettent de les am\u00e9liorer. Le lancement d\u2019une \u00abInitiative suisse pour une \u00e9conomie saine\u00bb repr\u00e9sente un projet visionnaire qui pourrait contribuer de mani\u00e8re essentielle \u00e0 renforcer durablement l\u2019assise financi\u00e8re des \u0153uvres sociales.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nEst-il bien n\u00e9cessaire de d\u00e9ployer de nouvelles mesures de pr\u00e9vention et de promotion de la sant\u00e9 en Suisse, un pays si prosp\u00e8re, o\u00f9 l\u2019esp\u00e9rance de vie est l\u2019une des plus \u00e9lev\u00e9es au monde? Certes, cette derni\u00e8re s\u2019est continuellement allong\u00e9e et se monte au-jourd\u2019hui \u00e0 80 ans, mais les personnes sans formation post-obligatoire vivent en moyenne 7 ans de moins que celles qui ont fait des \u00e9tudes acad\u00e9miques. Chaque ann\u00e9e de formation suppl\u00e9mentaire diminue de 6 \u00e0 7% le taux de mortalit\u00e9. Un gradient social similaire s\u2019observe avec l\u2019invalidit\u00e9 professionnelle et les maladies chroniques&#13;<br \/>\nBauer G. et Jenny G., \u00abGesundheit in Wirtschaft und Gesellschaft\u00bb, dans K. H. Moser (\u00e9d.), Wirtschaftspsychologie, Berlin, 2007, Springer, pp. 221-243..Les causes de ce ph\u00e9nom\u00e8ne sont bien connues: elles ont fait l\u2019objet d\u2019abondantes recherches au niveau international. On sait que la perception qu\u2019une personne a de son \u00e9tat de sant\u00e9 est fortement corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 son risque de maladies futures et de mortalit\u00e9. Or, cette variable ne d\u00e9pend que pour quelque 20% de facteurs biologiques et des caract\u00e9ristiques du syst\u00e8me de sant\u00e9; 30% environ sont li\u00e9s au niveau de formation et de revenus de la personne concern\u00e9e et au style de vie qui en d\u00e9coule (y compris le comportement en mati\u00e8re de sant\u00e9); quelque 50% s\u2019expliquent, enfin, par les conditions de vie (\u00e0 l\u2019\u00e2ge actif, le travail et sa compatibilit\u00e9 avec d\u2019autres facettes de la vie jouent un r\u00f4le capital).&#13;<\/p>\n<h2>De bonnes conditions de travail sont essentielles pour l\u2019\u00e9conomie et la soci\u00e9t\u00e9<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLa formule suivante permet de r\u00e9sumer les r\u00e9sultats des travaux de recherche: avoir un bon travail maintient en bonne sant\u00e9, avoir un mauvais travail rend malade et ne pas avoir de travail rend tr\u00e8s malade. Les employ\u00e9s qui disposent d\u2019une faible marge de man\u0153uvre d\u00e9cisionnelle, dont le travail est peu reconnu ou chez lesquels vies professionnelle et priv\u00e9e sont mal \u00e9quilibr\u00e9es pr\u00e9sentent un risque significativement accru de d\u00e9velopper des maladies de l\u2019appareil circulatoire, de devenir d\u00e9pressifs et de s\u2019\u00e9puiser professionnellement. Ces m\u00eames facteurs favorisent aussi l\u2019apparition de maladies de l\u2019appareil locomoteur, de m\u00eame que les travaux qui sollicitent excessivement le corps. Or, ils sont tr\u00e8s r\u00e9pandus dans la population. Selon l\u2019Enqu\u00eate suisse sur la sant\u00e9, 40% des employ\u00e9s sont expos\u00e9s \u00e0 au moins trois facteurs de risque physiques et environ un tiers \u00e0 au moins trois facteurs de risque psychosociaux.Nos propres travaux montrent que le gradient social de sant\u00e9 va de pair avec les conditions de travail. Plus une personne active a un bon niveau de formation et un statut professionnel \u00e9lev\u00e9, plus elle profite de bonnes conditions de travail. Les in\u00e9galit\u00e9s de sant\u00e9 au sein de la population active en Suisse s\u2019expliquent pour l\u2019essentiel par les diff\u00e9rences dans les conditions de travail&#13;<br \/>\nBauer G., Jenny G., Huber C., Mueller F. et H\u00e4mmig O., \u00abSocioeconomic status, working conditions and selfrated health in Switzerland: explaining the gradient in men and woman\u00bb, International Journal of Public Health, 54(1), 2009, p. 1\u20138.. Lorsquelles sont d\u00e9favorables, les assurances sociales et l\u2019\u00e9conomie en subissent le co\u00fbt, qui s\u2019exprime en dizaines de milliards.&#13;<\/p>\n<h2>Une base de donn\u00e9es en mati\u00e8re de \u00abTravail et sant\u00e9\u00bb est indispensable en Suisse<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLes informations \u00e0 disposition sur les liens entre la sant\u00e9 et les conditions de travail de la population active sont relativement lacunaires en Suisse&#13;<br \/>\nH\u00e4mmig O. et Bauer G. F.,.\u00abWork-Life-Balance \u2013 ein Thema f\u00fcr die betriebliche Gesundheitsf\u00f6rderung\u00bb, dans G. Faller (\u00e9d.), Lehrbuch Betriebliche Gesundheitsf\u00f6rderung, Berne, 2010, Hans Huber, Hogrefe AG, p. 229\u2013239.. L\u2019exemple de la Suva montre l\u2019int\u00e9r\u00eat d\u2019y rem\u00e9dier. Sa statistique des accidents professionnels permet de calculer des donn\u00e9es par branches et par entreprises. La Suva peut ainsi mettre en \u0153uvre des mesures de pr\u00e9vention adapt\u00e9es aux entreprises de mani\u00e8re cibl\u00e9e. La Suisse gagnerait \u00e0 ce que les donn\u00e9es de ses assurances sociales sur la maladie et sur l\u2019invalidit\u00e9 soient group\u00e9es par branches et par entreprises, comme c\u2019est le cas dans d\u2019autres pays.Nous \u00e9laborons actuellement un standard interentreprises en \u00e9troite coop\u00e9ration avec l\u2019\u00e9conomie et la recherche. L\u2019objectif est de r\u00e9pertorier les conditions de travail qui jouent le r\u00f4le le plus important pour la sant\u00e9 et les performances. Une vaste enqu\u00eate en ligne aupr\u00e8s d\u2019employ\u00e9s permettra de cons-tituer une base de donn\u00e9es couvrant toute la Suisse. Les entreprises auront ainsi la possibilit\u00e9 de comparer leurs pratiques (\u00e9talonnage).Le socle d\u2019informations \u00e0 cr\u00e9er aidera les entreprises \u00e0 se lancer dans la GSE. Cette derni\u00e8re peut se d\u00e9finir comme l\u2019\u00e9valuation et l\u2019optimisation des structures et des processus au sein de l\u2019entreprise d\u2019apr\u00e8s leur impact sur la sant\u00e9 au travail et sur l\u2019exploitation&#13;<br \/>\nBauer &amp; Jenny (2007).. Elle ne se r\u00e9duit donc de loin pas \u00e0 des questions techniques \u00e0 r\u00e9gler dans la l\u00e9gislation. Collaborateurs et dirigeants participent en personne au processus d\u2019innovation sociale permettant de trouver des solutions adapt\u00e9es \u00e0 leur entreprise. Un outil en ligne destin\u00e9 aux entreprises existe d\u00e9j\u00e0 en la mati\u00e8re; il est orient\u00e9 sur la pratique et a fait ses preuves <i>(www.pme-vital.ch)<\/i>&#13;<br \/>\nBauer G. et Schmid M., KMU-Vital: Ein webbasiertes Programm zur betrieblichen Gesundheitsf\u00f6rderung, Zurich, 2008, vdf.. La diffusion de la GSE dans l\u2019\u00e9conomie&#13;<br \/>\nBauer G., et Jenny G., \u00abAnspruch und Wirklichkeit: Zum aktuellen Stand der betrieblichen Gesundheitsf\u00f6rderung\u00bb, dans G. Faller (\u00e9d.), Lehrbuch Betriebliche Gesundheitsf\u00f6rderung, Berne, 2010, Hans Huber, Hogrefe AG, p. 48-56. laisse, toutefois, \u00e0 d\u00e9sirer malgr\u00e9 son \u00e9conomicit\u00e9 prouv\u00e9e&#13;<br \/>\nBauer G., \u00abWorksite Health Promotion Research: Challenges, Current State and Future Direction\u00bb, Italian Journal of Public Health, 4(4), 2007, p. 98\u2013107..&#13;<\/p>\n<h2>Syst\u00e9matiser la gestion de la sant\u00e9 en entreprise<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nEn collaboration avec les milieux \u00e9conomiques, notre unit\u00e9 (voir <i>encadr\u00e9 1<\/i>&#13;<\/p>\n<h3>L\u2019unit\u00e9 de recherche sur la sant\u00e9 et la GSE: entre \u00e9tude et pratique<\/h3>\n<p>&#13;<br \/>\n<i>L\u2019unit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e en 2006 sur d\u00e9cision de la direction de l\u2019EPFZ (<a href=\"http:\/\/www.poh.ethz.ch\">http:\/\/www.poh.ethz.ch<\/a>). Elle est le fruit d\u2019une coop\u00e9ration avec l\u2019universit\u00e9 de Zurich (UZH). En Suisse al\u00e9manique, elle est le seul centre de comp\u00e9tence interdisciplinaire dans le domaine \u00abTravail et sant\u00e9\u00bb, exception faite du domaine d\u2019activit\u00e9 M\u00e9decine du travail de l\u2019UZH. Ses recherches portent sur les conditions de travail physiques et psychosociales, l\u2019application de la GSE sur le terrain et le transfert de savoir. Dans le domaine de la GSE, l\u2019unit\u00e9 propose une formation continue qualifiante (Certificate of Advanced Studies) et offre un appui cibl\u00e9 aux entreprises par le biais de son centre de conseil BGM-Zurich (www.bgm-zh.ch). En 2011, l\u2019unit\u00e9 proposera pour la 10e fois le Master of Advanced Studies en Sant\u00e9 au travail \u00e0 Lausanne en partenariat avec l\u2019Institut universitaire romand de sant\u00e9 au travail (www.i-s-t.ch). L\u2019unit\u00e9 s\u2019occupe des sp\u00e9cialisations en m\u00e9decine du travail, en hygi\u00e8ne du travail et en ergonomie. \u00c0 partir de cette ann\u00e9e, elle proposera aussi le programme de doctorat ProDoc Health@Work financ\u00e9 par le Fonds national suisse.<\/i>&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\n) travaille actuellement \u00e0 une syst\u00e9matisation de la GSE, afin qu\u2019elle se fonde davantage dans la r\u00e9alit\u00e9 quotidienne des entreprises. Cette GSE syst\u00e9mique consid\u00e8re l\u2019entreprise comme un syst\u00e8me social dans lequel la sant\u00e9 au travail et la productivit\u00e9 r\u00e9sultent d\u2019interactions optimales entre les collaborateurs et l\u2019organisation. Elle est dot\u00e9e d\u2019un poste de pilotage qui facilite sa conduite strat\u00e9gique dans l\u2019entreprise. La GSE vise essentiel-lement \u00e0 produire de la sant\u00e9, un environnement de travail de qualit\u00e9 et des performances durables; le poste de pilotage GSE permet de connecter ces variables aux donn\u00e9es cl\u00e9s concernant les conditions de travail qui ont un impact sur la sant\u00e9 au travail et les performances. Cette base dinformation permet aux dirigeants de l\u2019entreprise de rechercher des solutions pour g\u00e9rer la fa\u00e7on dont leur travail les sollicite ainsi que les ressources dont ils disposent. La m\u00eame proc\u00e9dure est ensuite appliqu\u00e9e aux employ\u00e9s. Cette approche permet d\u2019am\u00e9liorer r\u00e9guli\u00e8rement l\u2019organisation du travail, les processus de l\u2019entreprise, la communication interne et celle avec les clients.Ce processus d\u2019innovation prend en compte diff\u00e9rentes perspectives et les interactions \u00e0 l\u2019\u0153uvre. Il aide \u00e0 mieux g\u00e9rer la complexit\u00e9 croissante du monde \u00e9conomique et favorise l\u2019\u00e9closion de nouvelles comp\u00e9tences g\u00e9n\u00e9rales au sein de l\u2019entreprise en mati\u00e8re d\u2019optimisation et d\u2019innovation. Une culture d\u2019entreprise ax\u00e9e sur les employ\u00e9s prend ainsi son essor; celle-ci explique 30% des diff\u00e9rences de productivit\u00e9 entre les entreprises.&#13;<\/p>\n<h2>Le projet visionnaire d\u2019une \u00abInitiative suisse pour une \u00e9conomie saine\u00bb<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nEn r\u00e9sum\u00e9: le domaine \u00abTravail et sant\u00e9\u00bb rec\u00e8le un grand potentiel pour renforcer l\u2019\u00e9galit\u00e9 des chances en mati\u00e8re de sant\u00e9 chez les personnes actives, la qualit\u00e9 de l\u2019environnement professionnel, mais aussi la capacit\u00e9 d\u2019innovation de l\u2019\u00e9conomie suisse et sa comp\u00e9titivit\u00e9. Une action anticipatrice permet aussi de r\u00e9duire les risques sociaux, ce dont profitent les assurances sociales.La Constitution f\u00e9d\u00e9rale garantit le droit fondamental de <i>chacun<\/i> \u00e0 la \u00ablibert\u00e9 personnelle, notamment \u00e0 l\u2019int\u00e9grit\u00e9 physique et psychique\u00bb. Aussi serait-il temps en Suisse de lancer une \u00abInitiative pour une \u00e9conomie saine\u00bb. Elle rassemblerait les principaux groupes d\u2019int\u00e9r\u00eats concern\u00e9s en exploitant leurs synergies possibles. En 2006, les partenaires du processus Politique nationale suisse de la sant\u00e9 avaient tent\u00e9 de lancer le d\u00e9bat en adoptant le document \u00abConditions de travail et sant\u00e9 \u2013 Une orientation strat\u00e9gique commune\u00bb. Aucune grande institution n\u2019avait saisi la balle au bond et le projet s\u2019\u00e9tait ensabl\u00e9. La loi sur la pr\u00e9vention ne rem\u00e9diera pas davantage \u00e0 la situation car le monde du travail en est exclus.Pour faire vivre l\u2019initiative, un centre de comp\u00e9tence en mati\u00e8re de travail, de sant\u00e9 et d\u2019organisation pourrait voir le jour. Il g\u00e8rerait le savoir-faire acquis sur le terrain et dans le domaine de la recherche et le mettrait \u00e0 disposition des groupes d\u2019int\u00e9r\u00eats. Le centre de comp\u00e9tence constituerait la base d\u2019informations n\u00e9cessaire dans le domaine \u00abTravail et sant\u00e9\u00bb. Il aiderait les entreprises \u00e0 mettre en place la GSE, \u00e0 en contr\u00f4ler lefficacit\u00e9 et \u00e0 lam\u00e9liorer. Les organes responsables devraient faire une place aux principaux groupes d\u2019int\u00e9r\u00eats (assurances sociales comprises). L\u2019architecture institutionnelle reste \u00e0 d\u00e9finir.Les pays scandinaves ont une longue tradition d\u2019initiatives et de centres de comp\u00e9tence ax\u00e9s sur le monde du travail. Les conditions de travail y sont les plus enviables d\u2019Europe et l\u2019\u00e9conomie y est particuli\u00e8rement prosp\u00e8re. En leur embo\u00eetant le pas, la Suisse serait mieux arm\u00e9e pour affronter les d\u00e9fis du futur: \u00e9volution d\u00e9mographique, av\u00e8nement de la soci\u00e9t\u00e9 des services et du savoir, intensification de la concurrence et mutations acc\u00e9l\u00e9r\u00e9es. Pour y faire face, la Suisse doit pouvoir compter sur une population active en bonne sant\u00e9 et comp\u00e9titive.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nEncadr\u00e9 1: L\u2019unit\u00e9 de recherche sur la sant\u00e9 et la GSE: entre \u00e9tude et pratique&#13;<\/p>\n<h3>L\u2019unit\u00e9 de recherche sur la sant\u00e9 et la GSE: entre \u00e9tude et pratique<\/h3>\n<p>&#13;<br \/>\nL\u2019unit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e en 2006 sur d\u00e9cision de la direction de l\u2019EPFZ <i>(<a href=\"http:\/\/www.poh.ethz.ch\">http:\/\/www.poh.ethz.ch<\/a>).<\/i> Elle est le fruit d\u2019une coop\u00e9ration avec l\u2019universit\u00e9 de Zurich (UZH). En Suisse al\u00e9manique, elle est le seul centre de comp\u00e9tence interdisciplinaire dans le domaine \u00abTravail et sant\u00e9\u00bb, exception faite du domaine d\u2019activit\u00e9 M\u00e9decine du travail de l\u2019UZH. Ses recherches portent sur les conditions de travail physiques et psychosociales, l\u2019application de la GSE sur le terrain et le transfert de savoir. Dans le domaine de la GSE, l\u2019unit\u00e9 propose une formation continue qualifiante (Certificate of Advanced Studies) et offre un appui cibl\u00e9 aux entreprises par le biais de son centre de conseil BGM-Zurich <i>(www.bgm-zh.ch).<\/i> En 2011, l\u2019unit\u00e9 proposera pour la 10e fois le Master of Advanced Studies en Sant\u00e9 au travail \u00e0 Lausanne en partenariat avec l\u2019Institut universitaire romand de sant\u00e9 au travail <i>(www.i-s-t.ch).<\/i> L\u2019unit\u00e9 s\u2019occupe des sp\u00e9cialisations en m\u00e9decine du travail, en hygi\u00e8ne du travail et en ergonomie. \u00c0 partir de cette ann\u00e9e, elle proposera aussi le programme de doctorat ProDoc Health@Work financ\u00e9 par le Fonds national suisse.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les assurances sociales prot\u00e8gent des al\u00e9as de la vie tels que la maladie, un accident, l\u2019invalidit\u00e9, le ch\u00f4mage, le d\u00e9part \u00e0 la retraite ou le d\u00e9c\u00e8s et versent des prestations financi\u00e8res en cas de survenance de l\u2019\u00e9v\u00e8nement assur\u00e9. 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