{"id":153835,"date":"2008-03-01T12:00:00","date_gmt":"2008-03-01T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/2008\/03\/haisch-2\/"},"modified":"2023-08-24T01:12:39","modified_gmt":"2023-08-23T23:12:39","slug":"haisch-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/2008\/03\/haisch-2\/","title":{"rendered":"L&#8217;industrie suisse des transports face \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ralisation de la concurrence"},"content":{"rendered":"<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"article_rect\" src=\"\/dynBase\/images\/article_rect\/200803_15_Haisch_01.eps.jpg\" alt=\"\" width=\"370\" height=\"242\" \/>&#13;<\/p>\n<h2>Forte importance \u00e9conomique du secteur des transports<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nL&#8217;industrie des transports contribue notablement \u00e0 la performance macro\u00e9conomique de la Suisse en assurant la liaison entre fournisseurs et acheteurs. Ces vingt-six derni\u00e8res ann\u00e9es, son importance\u00a0&#8211; mesur\u00e9e \u00e0 la quote-part de sa valeur ajout\u00e9e nominale brute dans l&#8217;\u00e9conomie g\u00e9n\u00e9rale &#8211; est, cependant, tomb\u00e9e de 4,9% (1980) \u00e0 3,4% (2006, voir graphique 1). Ce recul relatif est avant tout d\u00fb \u00e0 la tertiarisation persistante de l&#8217;\u00e9conomie et \u00e0 l&#8217;importance prise parall\u00e8lement par d&#8217;autres branches comme les services aux entreprises. Il en r\u00e9sulte que les activit\u00e9s ax\u00e9es sur le march\u00e9 int\u00e9rieur, comme les transports ont perdu de leur importance relative.\u00a0Prise isol\u00e9ment, l&#8217;importance effective du secteur des transports reste, toutefois, fortement sous-estim\u00e9e. Les innovations v\u00e9ritables, telles que celles qui permettent des cha\u00eenes continues de logistique et d&#8217;information, procurent sur les march\u00e9s internationaux des avantages comp\u00e9titifs d\u00e9cisifs aux industries. Cela dit, la part des transports dans les cha\u00eenes de production peut varier \u00e9norm\u00e9ment d&#8217;une branche \u00e0 l&#8217;autre. En Suisse, elle est, par exemple, relativement \u00e9lev\u00e9e dans le secteur du bois, \u00e0 cause de la distance qui s\u00e9pare g\u00e9n\u00e9ralement les lieux d&#8217;abattage des scieries et du fait de la faible valeur intrins\u00e8que de la mati\u00e8re premi\u00e8re. D&#8217;autres branches gourmandes en transports (plus de 4% de la valeur) sont la construction, le commerce de gros et l&#8217;agriculture.\u00a0Dans le sillage de la tertiarisation g\u00e9n\u00e9rale de l&#8217;\u00e9conomie, on observe que les entreprises de transport se tournent elles aussi vers les services, comme le montre l&#8217;augmentation de leurs effectifs par rapport \u00e0 la population active: 3,9% en 1980, 4,4% en 2006. En 1980, quelque 130000 personnes travaillaient dans le secteur des transports; en 2006, leur nombre \u00e9tait pass\u00e9 \u00e0 190&nbsp;000.\u00a0Si l&#8217;on consid\u00e8re l&#8217;\u00e9volution de la valeur ajout\u00e9e r\u00e9elle &#8211; donc corrig\u00e9e de l&#8217;influence des prix &#8211; ces vingt-six derni\u00e8res ann\u00e9es, il appara\u00eet que l&#8217;industrie des transports a connu une l\u00e9g\u00e8re croissance de 0,14% en moyenne par an (voir graphique 2). Sur la m\u00eame p\u00e9riode, le reste de l&#8217;\u00e9conomie s&#8217;est montr\u00e9e nettement plus dynamique, avec une croissance de 1,6%. Tout r\u00e9cemment, cependant, l&#8217;\u00e9cart semble avoir commenc\u00e9 \u00e0 se combler. De 2000 \u00e0 2006, le secteur des transports a cr\u00fb annuellement de 1%, alors que la valeur ajout\u00e9e de l&#8217;\u00e9conomie augmentait en moyenne de 1,3%.&#13;<\/p>\n<h2>Mutation structurelle: tertiarisation des transports<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nAu sein de l&#8217;industrie des transports, le segment le plus important, tant en ce qui concerne la valeur ajout\u00e9e que l&#8217;effectif des travailleurs, est celui des transports terrestres (pour la d\u00e9finition des diff\u00e9rents segments, voir&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\n<b>encadr\u00e9 1<\/b>&#13;<br \/>\nD&#8217;apr\u00e8s la Nomenclature g\u00e9n\u00e9rale des activit\u00e9s \u00e9conomiques (Noga), publi\u00e9e en 2002 par l&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS), la branche des transports recouvre ceux effectu\u00e9s par voies terrestres (Noga 49), eau (50) et air (51) ainsi que les services auxiliaires (52). Les transports terrestres recouvrent les d\u00e9placements des personnes et du fret par la route et le rail, ainsi que l&#8217;acheminement de marchandises par conduites. Les transports par eau se limitent en Suisse \u00e0 la navigation int\u00e9rieure sur les lacs et les fleuves. Les transports a\u00e9riens concernent les personnes et les marchandises. Les services auxiliaires recouvrent toutes les activit\u00e9s li\u00e9es aux transports, y compris la gestion du trafic (transbordement de fret, entreposage de biens, agences de voyage, soci\u00e9t\u00e9s d&#8217;exp\u00e9dition et autres activit\u00e9s connexes pour tous les types de transport).). En 2006, quelque 108000 personnes y travaillaient, soit 58% des personnes actives dans le secteur des transports; on leur doit 63% de la valeur ajout\u00e9e de la branche. Vient ensuite la cat\u00e9gorie \u00abservices auxiliaires des transports\u00bb, qui comprend avant tout les entreprises de logistique et les agences de voyage. En 2006, plus de 65&nbsp;000 personnes (35% des effectifs) \u00e9taient employ\u00e9es dans ce segment \u00e0 forte vocation tertiaire, qui g\u00e9n\u00e8re 30% de la valeur ajout\u00e9e de la branche. L&#8217;aviation et la navigation ont beaucoup moins d&#8217;importance, que ce soit en termes de valeur ajout\u00e9e ou d&#8217;emploi. En 2006, les transports a\u00e9riens occupaient quelque 9000 personnes (5%), la navigation 3000 (2%). Depuis 1980, les services auxiliaires des transports sont le segment qui a connu la plus forte croissance, tant en valeur ajout\u00e9e r\u00e9elle (+3,6%) qu&#8217;en effectif (+6,3%), ce qui montre bien la tertiarisation du secteur.&#13;<\/p>\n<h2>Importance r\u00e9gionale variable du secteur suisse des transports<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLe poids des transports dans l&#8217;\u00e9conomie de chaque canton varie. Ils contribuent, par exemple, de mani\u00e8re d\u00e9cisive \u00e0 la valeur ajout\u00e9e nominale dans les cantons d&#8217;Uri et des Grisons (5,6% en 2006, voir graphique 3). Ces r\u00e9gions alpines se caract\u00e9risent par une structure \u00e9conomique plut\u00f4t traditionnelle, avec un secteur tertiaire faible, les transports y jouent donc un r\u00f4le relativement important. Le canton du Valais se range dans la m\u00eame cat\u00e9gorie; les transports contribuent \u00e0 la valeur ajout\u00e9e pour 5%.\u00a0Le secteur des transports rev\u00eat une importance diff\u00e9rente, mais non moins marqu\u00e9e, dans la Suisse du Nord-Ouest au fort maillage. Dans le canton relativement peu \u00e9tendu de B\u00e2le-Ville, sa quote-part dans la valeur ajout\u00e9e totale est de 5,1%, \u00e0 Soleure de 4,7%, \u00e0 B\u00e2le-Campagne de 4,3%. La forte importance des transports \u00e0 B\u00e2le-Ville est due en premier lieu \u00e0 son ancien r\u00f4le historique de noeud commercial avec son port florissant sur le Rhin. \u00c0 cause de sa situation favorable \u00e0 l&#8217;intersection de trois pays, le canton-ville a longtemps \u00e9t\u00e9 qualifi\u00e9 de \u00abporte d&#8217;or\u00bb de la Suisse. Des exp\u00e9diteurs internationaux &#8211; Panalpina, DHL Logistics et DHL Express &#8211; ont aujourd&#8217;hui leur si\u00e8ge \u00e0 B\u00e2le. Plusieurs entreprises de transport et de logistique sont \u00e9galement implant\u00e9es dans la r\u00e9gion d&#8217;Olten (canton de Soleure), entre autres le centre des lettres et paquets de la Poste et le centre de distribution de Migros.\u00a0En chiffres absolus, le tableau est l\u00e9g\u00e8rement diff\u00e9rent. Le secteur des transports r\u00e9alise sa plus forte valeur ajout\u00e9e nominale brute dans les grandes agglom\u00e9rations, et surtout dans les r\u00e9gions MS Glattal-Fruttal (environs de Zurich), B\u00e2le-Ville, Zurich, Gen\u00e8ve et Berne (voir graphique 4).&#13;<\/p>\n<h2>Concentration du commerce ext\u00e9rieur sur les pays voisins<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\n\u00c0 part la demande int\u00e9rieure et l&#8217;\u00e9volution de la conjoncture, le commerce ext\u00e9rieur repr\u00e9sente un indicateur important pour conna\u00eetre l&#8217;\u00e9tat actuel et l&#8217;\u00e9volution future de l&#8217;industrie des transports. Il fournit, en outre, un indice quant \u00e0 l&#8217;interpr\u00e9tation possible de la r\u00e9partition du trafic entre les diff\u00e9rents modes de transport.\u00a0L&#8217;\u00e9conomie suisse entretient ses relations commerciales ext\u00e9rieures les plus fortes avec ses voisins imm\u00e9diats, soit l&#8217;Allemagne, la France et l&#8217;Italie. 37% de tous les biens export\u00e9s de Suisse vont en Allemagne et 34% des biens import\u00e9s en proviennent. Le deuxi\u00e8me partenaire commercial est la France, qui exporte 6,9 millions de tonnes de marchandises (15%) vers la Suisse et en importe 2,1 millions de tonnes (13%). L&#8217;Italie vient en troisi\u00e8me position. Les transports terrestres sont ainsi la voie la plus importante pour les \u00e9changes.\u00a0Le commerce ext\u00e9rieur avec les pays industrialis\u00e9s d&#8217;outremer (\u00c9tats-Unis, Japon et Canada) est tr\u00e8s faible en volume, mais a une importance relativement \u00e9lev\u00e9e en valeur. De janvier \u00e0 novembre 2007, il s&#8217;est export\u00e9 aux \u00c9tats-Unis des biens d&#8217;une valeur de 17 milliards de francs, ce qui correspond \u00e0 62% de toutes les ventes outremer. En contrepartie, les importations des \u00c9tats-Unis ont port\u00e9 sur quelque 8 milliards de francs (70% des importations d&#8217;outremer). Les relations commerciales avec le Canada et le Japon viennent au deuxi\u00e8me rang.&#13;<\/p>\n<h2>Un nombre de passagers a\u00e9riens en dents de scie<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLe nombre des passagers dans les trois principaux a\u00e9roports de Suisse (Zurich, B\u00e2le et Gen\u00e8ve) est un bon indicateur pour \u00e9va-luer l&#8217;\u00e9volution du chiffre d&#8217;affaires et de la valeur ajout\u00e9e dans les deux segments des transports a\u00e9riens et des services auxiliaires. Apr\u00e8s les attentats du 11 septembre 2001, l&#8217;immobilisation de la flotte de Swissair et la crise cons\u00e9cutive de l&#8217;aviation suisse, le nombre des passagers a impitoyablement chut\u00e9 en 2001 et 2002 (voir graphique 5). Alors que celui-ci augmentait encore de 10,8% en 2000, ce chiffre se r\u00e9duisait \u00e0 0,6% en 2001. L&#8217;\u00e9tendue des cons\u00e9quences de la crise n&#8217;est, cependant, apparue pleinement qu&#8217;en 2002, o\u00f9 les a\u00e9roports ont d\u00fb affronter un recul des passagers de 17%. La stabilisation survint en 2003, o\u00f9 le recul n&#8217;\u00e9tait plus que de 5%. Depuis 2004, les a\u00e9roports enregistrent de nouveau des taux de croissance positifs: jusqu&#8217;\u00e0 8% en 2007. Il est probable que les chiffres continueront \u00e0 \u00e9voluer dans le bon sens.&#13;<\/p>\n<h2>Faible dynamisme en comparaison internationale, malgr\u00e9 une productivit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nEn comparaison internationale, la participation du secteur suisse des transports \u00e0 la valeur ajout\u00e9e de l&#8217;\u00e9conomie g\u00e9n\u00e9rale (4,2% en moyenne de 1980 \u00e0 2006) place la Suisse vers le milieu du peloton (voir graphique 6). Le poids \u00e9conomique du secteur est nettement sup\u00e9rieur en Finlande (7%) et l\u00e9g\u00e8rement sup\u00e9rieur en Italie et en Autriche (autour de 5%). Toutefois, si l&#8217;on consid\u00e8re la dynamique de la croissance pendant toute la p\u00e9riode 1980-2006, le secteur suisse des transports est largement battu. Sa croissance n&#8217;a \u00e9t\u00e9 que de 0,15%, tandis que d&#8217;autres pays enregistraient des taux nettement sup\u00e9rieurs:\u00a0plus de 4% aux \u00c9tats-Unis et plus de 3% en Italie, Allemagne et Royaume-Uni.\u00a0La croissance bloqu\u00e9e du secteur suisse des transports indique que les potentiels de progression ne sont pas assez exploit\u00e9s. Or une comparaison de la productivit\u00e9 horaire nominale avec les principaux concurrents europ\u00e9ens et avec les \u00c9tats-Unis montre en revanche que l&#8217;industrie suisse des transports n&#8217;est pas \u00e0 la tra\u00eene sur ce point. En 2006, la valeur ajout\u00e9e horaire d&#8217;un salari\u00e9 suisse a \u00e9t\u00e9 de 45 francs et se situe donc assez exactement dans la moyenne d&#8217;Europe occidentale. En comparaison internationale, seuls les transports fran\u00e7ais et su\u00e9dois pr\u00e9sentent une productivit\u00e9 horaire sup\u00e9rieure. Le secteur est, cependant, \u00e0 la tra\u00eene par rapport \u00e0 la productivit\u00e9 horaire nominale de l&#8217;\u00e9conomie suisse en g\u00e9n\u00e9ral (61 francs). Cela doit, avant tout, \u00eatre attribu\u00e9 \u00e0 la part \u00e9lev\u00e9e des services dans ce secteur si on le compare, par exemple, \u00e0 l&#8217;industrie de production. La concurrence accrue et les voeux personnels des clients obligent \u00e0 adapter l&#8217;acheminement du trafic de fa\u00e7on diff\u00e9renci\u00e9e, ce qui complique entre autres l&#8217;exploitation des effets d&#8217;\u00e9chelle et amoindrit la productivit\u00e9 par rapport \u00e0 d&#8217;autres secteurs.&#13;<\/p>\n<h2>Futurs d\u00e9fis<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nPuissance \u00e9conomique importante, mais aussi pays de transit au coeur de l&#8217;Europe \u00e9largie, la Suisse est mise sp\u00e9cialement en demeure d&#8217;am\u00e9liorer durablement la qualit\u00e9 et l&#8217;efficacit\u00e9 de ses syst\u00e8mes de transport pour renforcer l&#8217;\u00e9conomie et soutenir les mutations structurelles. Ces objectifs n\u00e9cessitent des voies, r\u00e9seaux et noeuds de transport fiables et suffisants. \u00c9tant donn\u00e9 la concentration du commerce ext\u00e9rieur sur les pays limitrophes et le fait que celui-ci aura tendance \u00e0 augmenter suite \u00e0 l&#8217;accord de Schengen et \u00e0 l&#8217;ouverture des fronti\u00e8res, il s&#8217;agit en premier lieu d&#8217;\u00e9liminer ou d&#8217;\u00e9viter les pertes de charge r\u00e9guli\u00e8re dans les \u00e9changes transfrontaliers de marchandises. En 2007, l&#8217;inauguration et la mise en service du tunnel de base du L\u00f6tschberg ont marqu\u00e9 une \u00e9tape importante dans la bonne direction. Il importera encore et toujours d&#8217;am\u00e9liorer les processus pour gagner de nouveaux clients et garder les anciens par des offres novatrices et des prix attrayants.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 1 \u00abQuote-part de l&#8217;industrie des transports dans l&#8217;\u00e9conomie suisse, 1980 et 2005\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 2 \u00ab\u00c9volution de la valeur ajout\u00e9e brute r\u00e9elle de l&#8217;industrie des transports en comparaisonavec le reste de l&#8217;\u00e9conomie, 1980-2006\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 3 \u00abL&#8217;industrie des transports dans les cantons suisses, 2006 Valeur ajout\u00e9e brute par rapport \u00e0 l&#8217;ensemble de l&#8217;\u00e9conomie, en&nbsp;%\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 4 \u00abValeur ajout\u00e9e de l&#8217;industrie des transports dans les r\u00e9gions MS suisses, 2006\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 5 \u00ab\u00c9volution du nombre de passagers a\u00e9riens dans les a\u00e9roports de Zurich, B\u00e2le et Gen\u00e8ve, 1983-2006\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 6 \u00abProductivit\u00e9 nominale horaire dans l&#8217;industrie des transports ainsi que dans l&#8217;\u00e9conomie nationale, 2006\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 7 \u00abContribution de l&#8217;industrie des transports \u00e0 la croissance de l&#8217;\u00e9conomie g\u00e9n\u00e9rale, 1980-2006\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\n<b>Encadr\u00e9 1: L&#8217;industrie des transports<\/b>&#13;<br \/>\nD&#8217;apr\u00e8s la Nomenclature g\u00e9n\u00e9rale des activit\u00e9s \u00e9conomiques (Noga), publi\u00e9e en 2002 par l&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS), la branche des transports recouvre ceux effectu\u00e9s par voies terrestres (Noga 49), eau (50) et air (51) ainsi que les services auxiliaires (52). Les transports terrestres recouvrent les d\u00e9placements des personnes et du fret par la route et le rail, ainsi que l&#8217;acheminement de marchandises par conduites. Les transports par eau se limitent en Suisse \u00e0 la navigation int\u00e9rieure sur les lacs et les fleuves. Les transports a\u00e9riens concernent les personnes et les marchandises. Les services auxiliaires recouvrent toutes les activit\u00e9s li\u00e9es aux transports, y compris la gestion du trafic (transbordement de fret, entreposage de biens, agences de voyage, soci\u00e9t\u00e9s d&#8217;exp\u00e9dition et autres activit\u00e9s connexes pour tous les types de transport).<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#13; Forte importance \u00e9conomique du secteur des transports &#13; L&#8217;industrie des transports contribue notablement \u00e0 la performance macro\u00e9conomique de la Suisse en assurant la liaison entre fournisseurs et acheteurs. 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Cette orientation s'accompagne d'une augmentation du nombre des personnes actives. Comme le commerce ext\u00e9rieur de la Suisse se concentre surtout sur ses voisins - l'Allemagne, la France et l'Italie -, les transports par le rail et la route rev\u00eatent une importance nettement sup\u00e9rieure \u00e0 ceux effectu\u00e9s par air. 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