{"id":154473,"date":"2007-05-01T12:00:00","date_gmt":"2007-05-01T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/2007\/05\/banfi-2\/"},"modified":"2023-08-24T01:17:47","modified_gmt":"2023-08-23T23:17:47","slug":"banfi-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/2007\/05\/banfi-2\/","title":{"rendered":"Structures d&#8217;accueil extrafamiliales et activit\u00e9 professionnelle des m\u00e8res avec enfants \u00e0 charge"},"content":{"rendered":"<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, la compatibilit\u00e9 entre travail et famille a quitt\u00e9 le domaine priv\u00e9 o\u00f9 elle \u00e9tait confin\u00e9e pour devenir un probl\u00e8me social. Le r\u00e9soudre passe, entre autres, par davantage de structures d&#8217;accueil extrafamiliales. Dans le pr\u00e9sent article, nous examinons la relation entre l&#8217;existence de telles structures et le rapport au travail des m\u00e8res. L&#8217;int\u00e9r\u00eat principal est de d\u00e9terminer dans quelle mesure ce rapport au travail est brid\u00e9 par l&#8217;absence de structures d&#8217;accueil et comment une am\u00e9lioration de l&#8217;offre pourrait influencer l&#8217;int\u00e9r\u00eat des m\u00e8res pour une activit\u00e9 professionnelle.<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"article_rect\" src=\"\/dynBase\/images\/article_rect\/200705_22_Banfi_01.eps.jpg\" alt=\"\" width=\"370\" height=\"256\" \/>&#13;<\/p>\n<h2>Un manque d&#8217;\u00e9tudes en Suisse<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nDe nombreuses \u00e9tudes\u00a0&#8211; surtout \u00e9trang\u00e8res\u00a0&#8211; se sont pench\u00e9es sur la relation entre les possibilit\u00e9s de faire garder les enfants et le rapport au travail. Leurs conclusions sont claires: offrir des structures d&#8217;accueil pour les enfants a une influence sur le travail des m\u00e8res, mais leur utilisation d\u00e9pend essentiellement de leur prix. L&#8217;importance de cette influence sur le rapport au travail est, elle, moins nette. Certaines \u00e9tudes r\u00e9v\u00e8lent que la garde des enfants a un impact \u00e9lev\u00e9 sur l&#8217;attitude des m\u00e8res; il est moins marqu\u00e9 pour d&#8217;autres. La litt\u00e9rature sp\u00e9cialis\u00e9e souligne, en outre, que la d\u00e9cision de travailler ou non ne d\u00e9pend pas seulement de l&#8217;existence de structures d&#8217;accueil, mais aussi\u00a0&#8211; et dans une mesure d\u00e9terminante\u00a0&#8211; des conditions du march\u00e9 du travail, notamment en termes de salaire. La Suisse manque g\u00e9n\u00e9ralement d&#8217;\u00e9tudes sur la relation entre structures d&#8217;accueil et travail des m\u00e8res.&#13;<\/p>\n<h2>Sources de donn\u00e9es et questions pos\u00e9es<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nPour combler cette lacune, une \u00e9tude r\u00e9cente Voir Mecop, Infras (2007). a exploit\u00e9 deux sources de donn\u00e9es disponibles:\u00a0&#8211; l&#8217;Enqu\u00eate suisse 2005 sur la population active (Espa) de l&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS);\u00a0&#8211; les donn\u00e9es primaires relev\u00e9es dans le cadre d&#8217;une \u00e9tude du Fonds national sur les besoins en mati\u00e8re de garde des enfants en Suisse Voir Stern et al. (2005)., qui comprennent des informations d\u00e9taill\u00e9es sur les structures d&#8217;accueil effectivement sollicit\u00e9es en 2003 et sur leurs caract\u00e9ristiques.\u00a0\u00a0L&#8217;analyse des donn\u00e9es avait pour objet principal de r\u00e9pondre \u00e0 la question \u00abdans quelle mesure l&#8217;offre de structures d&#8217;accueil (cr\u00e8che, famille de jour, garderie) influence-t-elle la disponibilit\u00e9 au travail des familles avec enfants, donc indirectement les perspectives de croissance de l&#8217;\u00e9conomie suisse\u00bb Que le march\u00e9 du travail absorbe effectivement les femmes en qu\u00eate d&#8217;emploi ne faisait pas l&#8217;objet de l&#8217;\u00e9tude.? Elle cherchait \u00e9galement \u00e0 savoir dans quelle mesure l&#8217;absence de structures d&#8217;accueil influence le rapport des femmes au travail. Elle voulait, enfin, conna\u00eetre les principales lacunes des structures d&#8217;accueil extrafamiliales actuelles, au regard des parents.&#13;<\/p>\n<h2>Deux tiers des m\u00e8res d&#8217;enfants de moins de 15 ans travaillent<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLes donn\u00e9es de l&#8217;Espa 2005 r\u00e9v\u00e8lent que seul un tiers (32,6%) des m\u00e8res d&#8217;enfants de moins de 15 ans ne travaillent pas. Les deux tiers restants (67,4%) travaillent.\u00a0Si l&#8217;on examine la relation entre le rapport au travail et la demande en structures d&#8217;accueil, il s&#8217;av\u00e8re que la garde exclusivement priv\u00e9e\u00a0&#8211; c&#8217;est-\u00e0-dire exerc\u00e9e par les parents, la famille, des connaissances, des nurses, etc. &#8211; est surtout sollicit\u00e9e par les familles o\u00f9 la m\u00e8re n&#8217;exerce aucune activit\u00e9 professionnelle (voir graphique 1). Cependant, la majorit\u00e9 des femmes qui travaillent font aussi garder leurs enfants en priv\u00e9. C&#8217;est le cas de pr\u00e8s de 90% de celles qui travaillent jusqu&#8217;\u00e0 50%. L\u00e0, en revanche, o\u00f9 la m\u00e8re travaille entre 50% et 100%, la part de la garde priv\u00e9e descend \u00e0 79,5%.\u00a0Les m\u00e8res qui travaillent demandent surtout des familles de jour et des cr\u00e8ches, ou alors des \u00e9coles \u00e0 journ\u00e9e continue. Les repas de midi et la garde apr\u00e8s l&#8217;\u00e9cole sont une forme d&#8217;accueil que ne retiennent qu&#8217;une minorit\u00e9 infime des m\u00e8res, mais cela s&#8217;explique peut-\u00eatre par l&#8217;absence ou l&#8217;insuffisance de l&#8217;offre.\u00a0Des 243000 m\u00e8res qui ne travaillaient pas au moment de l&#8217;enqu\u00eate Espa, 31% souhaitent reprendre un emploi. Le volume de travail le plus demand\u00e9 (par 39,6% des m\u00e8res) est de 24 heures par semaine au plus, suivi de 16 heures au plus (par 26,3% des m\u00e8res). 12,4% s&#8217;imaginent, en revanche, travailler jusqu&#8217;\u00e0 40 heures par semaine, voire plus.\u00a0Un classement de ces r\u00e9sultats par r\u00e9gion linguistique montre qu&#8217;en Suisse al\u00e9manique, les m\u00e8res inactives sont nettement plus nombreuses \u00e0 souhaiter travailler 8 ou 16 heures par semaine que celles de Suisse latine (voir graphique 2); ces derni\u00e8res pr\u00e9f\u00e8reraient travailler davantage. Malgr\u00e9 ces diff\u00e9rences, le volume de travail hebdomadaire le plus demand\u00e9 dans toutes les parties du pays se situe entre 17 et 24 heures, c&#8217;est-\u00e0-dire entre deux et trois jours par semaine.&#13;<\/p>\n<h2>L&#8217;absence de structures d&#8217;accueil fausse le rapport au travail des m\u00e8res<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\n189000 m\u00e8res de famille expriment le voeu de changer leur rapport au travail. Parmi elles, 44,4% indiquent que l&#8217;absence de structures d&#8217;accueil pour les enfants est la raison pour laquelle elles ont renonc\u00e9 \u00e0 travailler ou \u00e0 augmenter leur horaire de travail. Les raisons d\u00e9taill\u00e9es sont \u00e9num\u00e9r\u00e9es dans le tableau 1. La premi\u00e8re raison invoqu\u00e9e est le co\u00fbt excessif de la garde des enfants (39%), la deuxi\u00e8me l&#8217;absence totale de structures d&#8217;accueil (quelque 30% des m\u00e8res indiquent n&#8217;avoir acc\u00e8s \u00e0 aucune structure d&#8217;accueil). D&#8217;autres limitations sont dues aux heures de garde propos\u00e9es (10,1%) et \u00e0 la qualit\u00e9, jug\u00e9e insuffisante, de l&#8217;offre (8,4%). Les m\u00e8res restantes (13%) invoquent d&#8217;autres raisons non sp\u00e9cifi\u00e9es.\u00a0Les structures dont on d\u00e9plore le plus l&#8217;absence sont les repas de midi, les \u00e9coles \u00e0 journ\u00e9e continue et les p\u00e9riodes bloqu\u00e9es (36,1% des personnes interrog\u00e9es). Pr\u00e8s de 30% des personnes interrog\u00e9es indiquent manquer de cr\u00e8ches et de garderies, presque 20% souhaitent que le p\u00e8re de l&#8217;enfant\u00a0&#8211; ou des parents et connaissances\u00a0&#8211; s&#8217;engagent plus activement dans la garde priv\u00e9e. 9% des m\u00e8res interrog\u00e9es d\u00e9plorent le manque de nurses, de m\u00e8res de jour et de jeunes filles au pair; 6% indiquent d&#8217;autres lacunes dans les structures d&#8217;accueil.&#13;<\/p>\n<h2>Un potentiel consid\u00e9rable d&#8217;augmentation de l&#8217;activit\u00e9 des m\u00e8res<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nL&#8217;extrapolation des donn\u00e9es Espa pour la Suisse montre qu&#8217;\u00e0 la date de l&#8217;enqu\u00eate et dans les conditions actuelles, 21000 femmes voudraient travailler, mais elles en sont emp\u00each\u00e9es par le seul manque de structures d&#8217;accueil pour leurs enfants. \u00c0 cela s&#8217;ajoutent 54000 m\u00e8res qui travaillent, mais souhaiteraient travailler plus.\u00a0Sur la base des donn\u00e9es Espa, on peut \u00e9mettre des hypoth\u00e8ses concernant le volume de travail souhait\u00e9 par les m\u00e8res sans travail ou exer\u00e7ant \u00e0 temps partiel; cela permet d&#8217;estimer un ordre de grandeur de la main-d&#8217;oeuvre dont le march\u00e9 de l&#8217;emploi est actuellement priv\u00e9 faute de structures d&#8217;accueil des enfants: 44,7 millions d&#8217;heures par an, soit l&#8217;\u00e9quivalent de 20000 emplois \u00e0 plein temps. Comme l&#8217;\u00e9chantillon de m\u00e8res est plut\u00f4t modeste et que les extrapolations se fondent sur des hypoth\u00e8ses, il faut \u00eatre prudent dans l&#8217;interpr\u00e9tation des r\u00e9sultats et y voir plut\u00f4t un ordre de grandeur du potentiel d&#8217;augmentation du volume de travail des m\u00e8res en cas d&#8217;am\u00e9lioration des structures d&#8217;accueil des enfants.&#13;<\/p>\n<h2>Choix de la structure d&#8217;accueil et d\u00e9cision simultan\u00e9e de travailler<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLa seconde source de donn\u00e9es, celle de l&#8217;\u00e9tude du Fonds national Voir Stern et al. (2005)., porte sur les parents d&#8217;enfants en \u00e2ge pr\u00e9scolaire. Leur analyse montre que, dans les conditions actuelles, la majorit\u00e9 des parents qui font garder leurs enfants uniquement en priv\u00e9 recourraient \u00e0 une structure d&#8217;accueil extrafamiliale s&#8217;il en existait. La proportion de parents dont les enfants sont gard\u00e9s exclusivement en priv\u00e9 chuterait pratiquement de moiti\u00e9 (de 87% \u00e0 45%) s&#8217;ils disposaient d&#8217;une cr\u00e8che ou d&#8217;une famille de jour \u00e0 proximit\u00e9 de leur domicile et que les tarifs pratiqu\u00e9s soient li\u00e9s \u00e0 leur revenu. Si tel \u00e9tait le cas, une partie de ces parents (16%) seraient dispos\u00e9s \u00e0 augmenter leur charge de travail, mais d&#8217;autres (23%) indiquent que m\u00eame si la garde des enfants passait du priv\u00e9 \u00e0 une institution, ils ne modifieraient pas leur rapport au travail. Ces effets de substitution s&#8217;accompagneraient donc d&#8217;un transfert des co\u00fbts du priv\u00e9 vers le financement public (partiel) de la garde des enfants, pour autant qu&#8217;on mette \u00e0 disposition des parents des places de cr\u00e8che \u00e0 des tarifs li\u00e9s au revenu, ne couvrant donc pas l&#8217;entier des co\u00fbts. Les co\u00fbts actuellement \u00e0 la charge des collectivit\u00e9s publiques et qui r\u00e9sultent de l&#8217;insuffisance de l&#8217;encadrement priv\u00e9 (co\u00fbts sociaux indirects, familles pauvres, etc.) ne sont pas chiffr\u00e9s.\u00a0Le double choix &#8211; travailler ou non et garde des enfants &#8211; introduit dans un mod\u00e8le statistico-math\u00e9matique montre un degr\u00e9 \u00e9lev\u00e9 de corr\u00e9lation, dans les conditions actuelles. La demande en structures d&#8217;accueil et la d\u00e9cision de travailler sont donc \u00e9troitement li\u00e9es. La probabilit\u00e9 qu&#8217;une femme travaille et choisisse une structure d&#8217;accueil institutionnelle s&#8217;accro\u00eet au fur et \u00e0 mesure que son prix ou son \u00e9loignement diminue.&#13;<\/p>\n<h2>Concordance avec les r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes \u00e9trang\u00e8res<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nLes conclusions valables pour la Suisse co\u00efncident largement avec les r\u00e9sultats d&#8217;une foule d&#8217;\u00e9tudes \u00e9trang\u00e8res sur la garde des enfants et le rapport au travail, dont la majorit\u00e9 indique que plus il y a d&#8217;offres de structures d&#8217;accueil, plus l&#8217;activit\u00e9 augmente, encore que ce soit surtout \u00e0 temps partiel. La chert\u00e9 des structures a un effet n\u00e9gatif sur le rapport au travail.\u00a0Le fait qu&#8217;en Suisse, une partie des femmes ne travaillent pas ou travaillent moins qu&#8217;elles ne le d\u00e9sirent, peut avoir des cons\u00e9quences n\u00e9gatives sur l&#8217;\u00e9conomie nationale, en termes de masse salariale et de produit national moindres. L&#8217;importance de ces effets \u00e9conomiques d\u00e9pend des qualifications exig\u00e9es par le march\u00e9 de l&#8217;emploi et de la fa\u00e7on dont les femmes qui reprennent une activit\u00e9 professionnelle y r\u00e9pondent. Leur (r\u00e9)insertion professionnelle peut stimuler la croissance, l\u00e0 surtout o\u00f9 le potentiel reconnu du travail des m\u00e8res sera investi de fa\u00e7on productive. Si les qualifications existent, des postes vacants et mis au concours peuvent \u00eatre (re)pourvus, voire de nouveaux \u00eatre cr\u00e9\u00e9s, ce qui am\u00e9liore la productivit\u00e9 de l&#8217;\u00e9conomie et en augmente la croissance \u00e0 long terme.&#13;<\/p>\n<h2>Conclusion<\/h2>\n<p>&#13;<br \/>\nEn r\u00e9sum\u00e9, l&#8217;on constate qu&#8217;une offre diversifi\u00e9e de structures d&#8217;accueil extrafamiliales \u00e0 prix mod\u00e9r\u00e9s peut contribuer \u00e0 accro\u00eetre la participation des m\u00e8res au march\u00e9 du travail. Cela est, d&#8217;abord, important pour les femmes bien form\u00e9es, qui ont ainsi la possibilit\u00e9 de conserver leur savoir-faire. Un acc\u00e8s facilit\u00e9 aux structures d&#8217;accueil aide \u00e9galement les familles \u00e0 bas revenus \u00e0 r\u00e9duire leur d\u00e9pendance vis-\u00e0-vis de l&#8217;assistance sociale. Selon la conjoncture \u00e9conomique, et surtout la situation sur le march\u00e9 du travail, les impulsions \u00e9conomiques peuvent \u00eatre significatives, bien que leurs cons\u00e9quences \u00e0 moyen et long terme ne sauraient, \u00e9videmment, qu&#8217;\u00eatre estim\u00e9es. La pr\u00e9sente \u00e9tude indique, cependant, pour la premi\u00e8re fois un ordre de grandeur pour ces effets.\u00a0Il nous para\u00eet utile de compl\u00e9ter les r\u00e9sultats pr\u00e9sent\u00e9s ici par des enqu\u00eates empiriques cibl\u00e9es et d&#8217;am\u00e9liorer ainsi les bases permettant de calculer l&#8217;effet d&#8217;une offre accrue de structures d&#8217;accueil extrafamiliales sur le march\u00e9 de l&#8217;emploi. \u00c0 partir de l\u00e0, il semble que la prochaine \u00e9tape devrait \u00eatre consacr\u00e9e \u00e0 une analyse de l&#8217;impact \u00e9conomique d&#8217;une telle mesure, en particulier sur la croissance \u00e0 moyen et long terme de la Suisse, ce qui permettrait d&#8217;estimer plus exactement son potentiel.&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 1 \u00abChoix de la structure d&#8217;accueil et rapport au travail des m\u00e8res d&#8217;enfants de moins de 15 ans\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nGraphique 2 \u00abVolume de travail d\u00e9sir\u00e9 par les m\u00e8res inactives qui souhaiteraient reprendre un emploi: comparaison Suisse al\u00e9manique \/ Suisse latine\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nTableau 1 \u00abRaisons indiqu\u00e9es par les m\u00e8res de famille quant \u00e0 l&#8217;insuffisance des structures d&#8217;accueil Enfants de moins de 15 ans (N = 83000), valeurs arrondies\u00bb&#13;<br \/>\n&#13;<br \/>\nEncadr\u00e9 1: R\u00e9f\u00e9rences &#8211; Mecop-Infras, Familienerg\u00e4nzende Kinderbetreuung und Erwerbsverhalten von Haushalten mit Kindern, \u00e9tude effectu\u00e9e sur mandat du Secr\u00e9tariat d&#8217;\u00c9tat \u00e0 l&#8217;\u00e9conomie (SECO), 2007.- Stern S., Banfi S. et Tassinari S. (\u00e9d.), Krippen und Tagesfamilien in der Schweiz &#8211; Aktuelle und zuk\u00fcnftige Nachfragepotenziale, Haupt, Berne, 2006.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, la compatibilit\u00e9 entre travail et famille a quitt\u00e9 le domaine priv\u00e9 o\u00f9 elle \u00e9tait confin\u00e9e pour devenir un probl\u00e8me social. Le r\u00e9soudre passe, entre autres, par davantage de structures d&#8217;accueil extrafamiliales. Dans le pr\u00e9sent article, nous examinons la relation entre l&#8217;existence de telles structures et le rapport au travail des m\u00e8res. L&#8217;int\u00e9r\u00eat [&hellip;]<\/p>","protected":false},"author":2978,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"om_disable_all_campaigns":false,"ep_exclude_from_search":false,"footnotes":""},"post__type":[83],"post_opinion":[],"post_serie":[],"post_content_category":[90,107],"post_content_subject":[],"acf":{"seco_author":2978,"seco_co_author":[2979,2980,0],"author_override":"","seco_author_post_ocupation_year":"","seco_author_post_occupation_de":"Assistent, Istituto Mecop, Universit\u00e0 della Svizzera italiana, Lugano","seco_author_post_occupation_fr":"Institut Mecop, universit\u00e9 de la Suisse italienne, Lugano et Cepe, EPFZ","seco_co_authors_post_ocupation":[{"seco_co_author":2979,"seco_co_author_post_occupation_year":"","seco_co_author_post_occupation_de":"Istituto Mecop, Universit\u00e0 della Svizzera italiana, Lugano und CEPE, ETH Z\u00fcrich","seco_co_author_post_occupation_fr":"Membre de la direction d'Infras, Zurich"},{"seco_co_author":2980,"seco_co_author_post_occupation_year":"","seco_co_author_post_occupation_de":"Dr. oec. publ., Gesch\u00e4ftsleiter, Partner und Verwaltungsrat Infras, Z\u00fcrich","seco_co_author_post_occupation_fr":"Directeur, partenaire et membre du conseil d\u2019administration d\u2019Infras, Zurich"}],"short_title":"","post_lead":"","post_hero_image_description":"","post_hero_image_description_copyright_de":"","post_hero_image_description_copyright_fr":"","post_references_literature":"","post_kasten":null,"post_notes_for_print":"","first_teaser_header_de":"","first_teaser_header_fr":"","first_teaser_text_de":"","first_teaser_text_fr":"","second_teaser_header_de":"","second_teaser_header_fr":"","second_teaser_text_de":"","second_teaser_text_fr":"","kseason_de":"","kseason_fr":"","post_in_pdf":154476,"main_focus":null,"serie_email":null,"frontpage_slider_bild":"","artikel_bild-slider":null,"legacy_id":"9530","post_abstract":"","magazine_issue":null,"seco_author_reccomended_post":null,"redaktoren":null,"korrektor":null,"planned_publication_date":null,"original_files":null,"external_release_for_author":"19700101","external_release_for_author_time":"00:00:00","link_for_external_authors":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/exedit\/55d46b85a72bf"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/154473"}],"collection":[{"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2978"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=154473"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/154473\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":190064,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/154473\/revisions\/190064"}],"acf:user":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/0"},{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2980"},{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2979"},{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2978"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=154473"}],"wp:term":[{"taxonomy":"post__type","embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/post__type?post=154473"},{"taxonomy":"post_opinion","embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/post_opinion?post=154473"},{"taxonomy":"post_serie","embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/post_serie?post=154473"},{"taxonomy":"post_content_category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/post_content_category?post=154473"},{"taxonomy":"post_content_subject","embeddable":true,"href":"https:\/\/dievolkswirtschaft.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/post_content_subject?post=154473"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}